Deuxième conférence du Coalap, 15/04/16 (Jour 1) : « Ce que nous enseigne l’adolescence »

La deuxième confèrence du cycle 2015-2017 du Coalap (Collectif d’associations lacaniennes de psychanalyse) portant sur « Les dimensions thérapeutiques de la psychanalyse » se tiendra à Bruxelles en deux jours : le vendredi 15 avril 2016 de 14h à 16h et le samedi 16 avril de 9h30 à 12h30

Sally_Mann_At_Twelve_09Le thème « Ce que nous enseigne l’adolescence » sera abordé par Tristan Garcia-Fons et Jean-François Solal, pédopsychiatres et psychanalystes et auteurs de L’Evénement adolescent dans la cure de l’adolescent et de l’adulte (à paraître dans la petite bibliothèque de psychanalyse, aux P.U.F. en mars 2016).

Michel Heinis (Association freudienne de Belgique) et Guy Mertens (Questionnement) ouvriront les débats.

Adresse : Faculté de Médecine – Auditoires Centraux Maisin, avenue Mounier 50 – 1200 Bruxelles.

PAF : 10 €, à payer sur place.

Inscriptions et renseignements : Anne-Marie Devaux devauxam@proximus.be

Registraties en inlichtingen : Wim Galle wim.galle@UGent.be

Accréditation demandée.

Coalap à l’initiative des associations suivantes : Acte Psychanalytique, Association freudienne de Belgique, Ecole de Psychanalyse Sigmund Freud, Espace analytique de Belgique, Forums du Champ Lacanien, Gezelschap voor Psychoanalyse en Psychotherapie, Le Questionnement Psychanalytique.

Texte de présentation du Coalap par Anne-Marie Devaux :

« Le Coalap est un collectif regroupant diverses associations de psychanalyse d’orientation lacanienne.

Il est né du désir de créer un espace de rencontres, d’échanges et de travail autour de la pratique et de la théorie psychanalytiques. Il veut également être passeur de la psychanalyse dans la cité. C’est pourquoi il tient compte de ce que Freud a élaboré sur le malaise dans la civilisation.

A cet effet est organisé cette année 2015-2016 un cycle de conférences-débats sur le thème « Les dimensions thérapeutiques de la psychanalyse ». Ce thème a été choisi pour témoigner des effets thérapeutiques de la psychanalyse sur le sujet qui s’y engage. En effet, la psychanalyse ne se réduit pas à une démarche de connaissance de soi. Si l’analyste ne vise pas la guérison en tant que telle, celle-ci, venant de surcroît, n’est pas à négliger pour autant. L’expérience de la cure permet notamment au sujet de se déprendre de certaines identifications aliénantes, de lâcher des idéaux encombrants et d’assumer son mode de jouir le plus intime et le plus personnel. »

La première conférence du Coalap a eu lieu le 24 octobre 2015.

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Promenade psychanalytique, conférence-débat le 12/3 : « Le courage du sujet » par Marc Strauss

Study for a Portrait 1952 by Francis Bacon 1909-1992

Dans le cadre des « Promenades psychanalytiques », le Dr Marc Strauss (Paris) sera présent à Bruxelles pour une conférence-débat intitulée « Le courage du sujet » le samedi 12 mars 2016 à 14h. 

 

« La résistance a mauvaise presse chez les analystes, mais c’est elle qui nous anime face à la peur, qu’elle prenne la forme de la phobie ou de la panique. Se pose alors la question de ses limites, et avec l’angoisse, la peur semble bien être le lot de l’humain. Pourquoi avoir peur, et de quoi, quand l’intégrité physique n’est pas en jeu ? Faire mine de l’oublier, ou vouloir ruser avec elle, on le sait d’expérience, ne réussit pas. La psychanalyse offre une autre solution : s’en faire partenaire, ce qui la met au pas du désir. »

Le Dr Marc Strauss est psychiatre, psychanalyste, AME de l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien et enseignant au Collège de Clinique psychanalytique de Paris.

Texte de présentation par Michel Coddens et Manuelle Krings :

« Les Promenades Psychanalytiques, que nous reprenons après un long silence, ont choisi comme thème cette année la phobie. Il se situe dans le prolongement de celui arrêté par les Collèges de Clinique Psychanalytique organisés par l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien.

Les Promenades Psychanalytiques s’adressent à quiconque s’intéresse à la psychanalyse d’orientation lacanienne, que ce soit au titre d’analyste, d’analysant ou d’aficionado. Elles ont pour objet de faire état des avancées théoriques dans le champ de la psychanalyse et de leur donner des outils susceptibles d’orienter et de baliser le travail.

Les phobies, les paniques sont-elles des problématiques univoques contemporaines ou l’expression singulière de la réalité psychique d’un sujet en souffrance ?

Plus spécifiquement en ce qui concerne la phobie : comment la penser ? Comment l’aborder ? De quoi est-elle l’expression symptomatique ?

Y a-t-il des spécificités dans l’abord clinique de la phobie chez l’enfant, l’adolescent ou l’adulte ?

Qu’en dit la psychanalyse ?

Identifiée de longue date par la psychiatrie classique, la phobie renvoie dans le discours commun à la peur irraisonnée provoquée par un animal (loup, serpent,…), un objet (ascenseur,…), une situation (avion,…). Elle apparaît à titre transitoire chez beaucoup d’enfants.

En 1909, Freud commente la phobie du petit Hans, qu’il nomme hystérie d’angoisse. Embarrassé par le Wiwimacher, Hans invente « toute une série d’équivalents piaffants », un « tigre de papier » (J. Lacan) qui ont pour fonction de masquer l’angoisse de castration.

Quant à lui, Lacan noue la phobie à la métaphore paternelle : elle est une suppléance à la carence paternelle. En effet, le père de Hans n’est pas suffisamment interdicteur pour empêcher les dents de la mère de se refermer sur lui (la morsure du cheval). La phobie, c’est la peur de toute une série d’objets – des mots en fait (le cheval, le loup,…) – qui sont autant de signifiants censés protéger le sujet contre l’angoisse de castration.

La phobie crée ainsi un espace à ne pas transgresser, d’où les conduites d’évitement. Si le désir insatisfait caractérise l’hystérie, si le désir impossible est propre à la névrose obsessionnelle, le désir prévenu indexe la phobie. C’est en quoi « la phobie est un avant-poste, une protection contre l’angoisse », comme nous l’enseigne Lacan.

Dans son séminaire d’un Autre à l’autre, Lacan rappelle que la phobie est une « plaque tournante » entre névrose et perversion. Confronté au manque pénien de la mère, à la castration féminine, le sujet peut la symboliser sur un mode névrotique en utilisant le signifiant phobique ou sur un mode pervers en la déniant par un objet fétiche.

Pour nouer avec la « subjectivité de notre époque », on retrouve également le signifiant phobie dans le champ social : on le relève dans des concepts tels que xénophobie, islamophobie, homophobie,… : le danger vient de l’autre, de l’altérité et la crainte qu’il suscite est ornée de ce suffixe : -phobie. La psychanalyse a vite fait de montrer que le danger n’est pas cet autre extérieur, mais cet autre en moi que je ne reconnais pas.

Les conférenciers déplieront ces problématiques et en débattront avec le public. »

Adresse : Auberge de Jeunesse Jacques Brel – Rue de la Sablonnière, 30, 1000 Bruxelles

Renseignements : Michel Coddens 0495 250 035 mcoddens@skynet.be

Participation aux frais : 10 euros

Accréditation demandée

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Conférence le 4/2/16 « Les périodes troublées engendrent des monstres : le cas Adolf Hitler » par Michel Coddens

Le jeudi 4 février 2016 à 20h00, Michel Coddens donnera une conférence à l’Association culturelle et laïque de Waterloo.

« J’avance avec l’assurance d’un somnambule sur le chemin que m’a tracé la Providence », disait Adolf Hitler. En plus d’avoir été une véritable catastrophe, le nazisme est une des énigmes du XXe siècle : comment des millions de gens ont-ils pu consentir à ce qui s’avère être le délire d’un seul et y adhérer jusqu’à créer Auschwitz ? Avant d’apporter des éléments de réponse à cette question vertigineuse, établissons d’abord de quoi est fait le discours hitlérien et de quoi il se nourrit.

Michel Coddens est psychologue et psychanalyste, membre de l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien.

Contact et information : laiciteculturewaterloo@gmail.com

Lieu :  Salle Bleue du Waterloo Tennis – 5b, Boulevard Henri Rolin, 1410 Waterloo

Entrée : Prix public 5 €, prix membres (en règle de cotisation) 2 €

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Conférence-débat le 21/12 « Zelda Fitzgerald. Femme libérée ou sous influence ? » par Michel Coddens

L’Espace analytique de Belgique (EaB) organise son cycle de « Conférences-débats du lundi à Mons » 2015-2016 sur le thème « Le sujet, la sexuation, la sexualité ».

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Dans ce cadre, le 21 décembre 2015 de 18h30 à 20h00, Michel Coddens (Psychologue, psychanalyste à Bruxelles. AME de l’Ecole psychanalytique des forums du champ lacanienabordera le thème : « Du sujet en cas de psychose, Zelda Fitzgerald, Femme libérée ou sous influence ? »

Discutants : Patrick De Neuter (EaB) et Marc Dubois (EaB)

Présidente de séance : Catherine Martens (invitée)

Lieu : Salle de séminaire de la clinique St-Joseph – Avenue Baudouin de Constantinople, 1 à 7000 Mons

Renseignements et inscription : schonne.isabelle@skynet.be

Participation aux frais : 10 € par soirée (5 € pour les étudiants et les demandeurs d’emploi)

Accréditation INAMI demandée

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Promenade psychanalytique, « Toutes les phobies n’en sont pas » avec Martine Menès (reportée en 2016)

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Suite aux attaques terroristes du 13 novembre à Paris, la conférence du 13 novembre n’a pu se tenir. Elle sera probablement reportée à une date en 2016.

Martine Menès devait être présente à Bruxelles pour une conférence débat intitulée « Toutes les phobies n’en sont pas » le samedi 14 novembre 2015 à 14h.

« Il y a chez tout petit sujet dans son parcours d’enfance une traversée phobique dont il faut repérer la banalité de structure.
A la limite, c’est l’absence de cette phobie transitoire, dont l’objet quasi universel : le loup, le noir… signe la fonction symbolique, qui interroge.
Mais toute angoisse n’est pas phobique, lui trouver un objet en serait plutôt un mode de traitement. » Martine Menès

Texte de présentation par Michel Coddens et Manuelle Krings :

« Les Promenades Psychanalytiques, que nous reprenons après un long silence, ont choisi comme thème cette année la phobie. Il se situe dans le prolongement de celui arrêté par les Collèges de Clinique Psychanalytique organisés par l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien.

Les Promenades Psychanalytiques s’adressent à quiconque s’intéresse à la psychanalyse d’orientation lacanienne, que ce soit au titre d’analyste, d’analysant ou d’aficionado. Elles ont pour objet de faire état des avancées théoriques dans le champ de la psychanalyse et de leur donner des outils susceptibles d’orienter et de baliser le travail.

Les phobies, les paniques sont-elles des problématiques univoques contemporaines ou l’expression singulière de la réalité psychique d’un sujet en souffrance ?

Plus spécifiquement en ce qui concerne la phobie : comment la penser ? Comment l’aborder ? De quoi est-elle l’expression symptomatique ?

Y a-t-il des spécificités dans l’abord clinique de la phobie chez l’enfant, l’adolescent ou l’adulte ?

Qu’en dit la psychanalyse ?

Identifiée de longue date par la psychiatrie classique, la phobie renvoie dans le discours commun à la peur irraisonnée provoquée par un animal (loup, serpent,…), un objet (ascenseur,…), une situation (avion,…). Elle apparaît à titre transitoire chez beaucoup d’enfants.

En 1909, Freud commente la phobie du petit Hans, qu’il nomme hystérie d’angoisse. Embarrassé par le Wiwimacher, Hans invente « toute une série d’équivalents piaffants », un « tigre de papier » (J. Lacan) qui ont pour fonction de masquer l’angoisse de castration.

Quant à lui, Lacan noue la phobie à la métaphore paternelle : elle est une suppléance à la carence paternelle. En effet, le père de Hans n’est pas suffisamment interdicteur pour empêcher les dents de la mère de se refermer sur lui (la morsure du cheval). La phobie, c’est la peur de toute une série d’objets – des mots en fait (le cheval, le loup,…) – qui sont autant de signifiants censés protéger le sujet contre l’angoisse de castration.

La phobie crée ainsi un espace à ne pas transgresser, d’où les conduites d’évitement. Si le désir insatisfait caractérise l’hystérie, si le désir impossible est propre à la névrose obsessionnelle, le désir prévenu indexe la phobie. C’est en quoi « la phobie est un avant-poste, une protection contre l’angoisse », comme nous l’enseigne Lacan.

Dans son séminaire d’un Autre à l’autre, Lacan rappelle que la phobie est une « plaque tournante » entre névrose et perversion. Confronté au manque pénien de la mère, à la castration féminine, le sujet peut la symboliser sur un mode névrotique en utilisant le signifiant phobique ou sur un mode pervers en la déniant par un objet fétiche.

Pour nouer avec la « subjectivité de notre époque », on retrouve également le signifiant phobie dans le champ social : on le relève dans des concepts tels que xénophobie, islamophobie, homophobie,… : le danger vient de l’autre, de l’altérité et la crainte qu’il suscite est ornée de ce suffixe : -phobie. La psychanalyse a vite fait de montrer que le danger n’est pas cet autre extérieur, mais cet autre en moi que je ne reconnais pas.

Les conférenciers déplieront ces problématiques et en débattront avec le public. »

Lors de la prochaine promenade, nous aurons le plaisir de recevoir le Dr Marc Strauss le 12 mars 2016. Le titre de sa conférence sera précisé ultérieurement.

Adresse : Auberge de Jeunesse Jacques Brel, Rue de la Sablonnière, 30, 1000 Bruxelles

Renseignements : Michel Coddens 0495 250 035 mcoddens@skynet.be

Journées EPFCL-France, 28-29/11 : « Le psychanalyste dans le monde d’aujourd’hui »

JN2015-miniAffiche-margeLes Journées EPFCL-France 2015 se tiendront à Paris les 28 et 29 novembre sur le thème « Pour une relecture du Malaise dans la civilisation ».

Plus d’informations : Forums du champ lacanien France.

Renseignements : +33 1 56 24 22 56 secretariat-epfcl-france@epfcl.fr

Adresse : Maison de la Chimie 28 rue Saint Dominique, 75007 Paris

Conférence-débat le 9/11 « Marilyn Monroe : D’une femme à La Femme et retour » par Anne-Marie Devaux

L’Espace analytique de Belgique (EaB) organise son cycle de « Conférences-débats du lundi à Bruxelles » 2015-2016 sur le thème « Le féminin, le maternel et le sexuel ».

Dans ce cadre, le 9 novembre 2015 de 20h30 à 22h30, Anne-Marie Devaux (Psychanalyste à Bruxelles. AME de l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien) abordera le thème : « Marilyn Monroe : D’une femme à La Femme et retour ».

 300x200-ct« Plutôt que de déchiffrer l’histoire de Marilyn Monroe, nous dégagerons les points d’appui qu’elle s’est donnés pour tenir dans l’existence. Comment et pourquoi ces nouages se sont-ils défaits ? Cette approche nous permettra de situer sa position au regard des formules de la sexuation de Jacques Lacan. »

Discutants : Patrick De Neuter (EaB) et Cédric Levaque (EaB)

Présidente de séance : Anouk Lepage (EaB)

Lieu : Centre culturel « Op Weule » – Rue Saint-Lambert, 91 à 1200 Bruxelles (en face de la librairie « A Livre Ouvert »)

Responsables : Patrick De Neuter, Didier Ledent & Anouk Lepage

Renseignements : secretariat@espace-analytique.be

Participation aux frais : 10 € par soirée (5 € pour les étudiants et les demandeurs d’emploi)

Accréditation INAMI demandée

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